PERRERA
janvier 17th, 2010 | Published in Informations importantes
Une fourrière espagnole s’appelle « perrera ». On l’appelle aussi « couloir de
la mort ».
En Espagne, les chiens errants, chiens que les propriétaires ne veulent pas ou
plus sont emmenés dans une « perrera ». Les chiens atterrissant dans ces
TUERIES n’ont pas ou très peu de chances d’en ressortir. Mis dans des
chambres à gaz ou brulés, on s’en débarrasse.
Comment peut-on décrire un tel endroit ?
Imaginez-vous que vous entrez dans un grand entrepôt qui ressemble à un
de ces entrepôts ou l’on stocke des pièces de rechanges de voitures ou des
légumes. Le plafond est très haut, très sombre, et il y a du béton du sol
jusqu’au plafond.
Ce n’est pas l’endroit ou des animaux devraient vivre et surtout pas des
animaux abandonnés, stressés, battus, qui cherchent désespérément un peu
d’amour et une maison chaude et accueillante. C’est exactement dans cet
endroit que les vies de ses animaux se terminent. Des chiens amenés ici par
la protection des animaux OFFICIELLE d’Espagne. Ils rentrent dans cet enfer
terrible. Et il n’y en a que quelques uns qui en sortent vivants.
A l’extérieur du bâtiment des boxes, un à côté de l’autre, bondés de chiens.
TROP de chiens !
L’odeur monte dans le nez, malgré qu’on se trouve à l’extérieur, sous le ciel
bleu.
Les box à droite sont saturés de chiens de petites tailles, à gauche les enclos
avec les grands chiens.
Personne ne sépare les femelles des mâles, chiens adultes ou chiots. Tous les
chiens sont fourrés ensembles.
Dans les boxes ou enclos il n’y a pas de couvertures, les chiens ne sont pas
soignés, on ne les caresse jamais, on ne les promène jamais.
Mais le plus grand crime est que personne ne ce soucie de leur santé. Pas de
vétérinaire, pas de médicaments. Rien ! Si un chien tombe malade, ils
tombent tous malades.
Allez-y et vous verrez comment on nettoie les enclos de temps à autre :
On entasse les boxes dans lesquels les chiens se trouvent l’un à côté de
l’autre et ils les nettoient au Karcher. Vous sentez l’odeur des excréments des
animaux qui leur attaquent la fourrure, les poils et le nez. Vous voyez le
désespoir dans leurs yeux, parce qu’ils savent – même si leur vie en rue était
dure à vivre – c’est cent fois plus grave de se retrouver ici et encore pire
quand on les amène à l’intérieur du bâtiment.
Leur espérance de vie s’éteint, et ici il n’y a pas quelqu’un qui les sort de là,
bien vite il n’y a plus d’espoir, ni de pitié. Que du gaz !
Il y a des chiens marqués par la maladie, et ceux qui ont un chip qui
attendent que leur maître viennent les sauver en dernière minute. Les
propriétaires, qui ne savent pas que leur chien qu’ils cherchent toujours, va
mourir de la façon la plus cruelle. Car les gens qui amènent ces chiens ici le
font pour l’argent. Le reste ne les intéresse pas. Tant que les rues d’Espagne
soient propres, qu’il n’y a pas d’animaux errants, ils reçoivent leur argent.
A l’arrière du bâtiment se trouve une pièce qu’une personne de bon coeur ne
voudra jamais franchir. C’est la que se trouvent les grand enclos métalliques
avec des murs solides pour qu’on ne voie pas les chiens. Ils reflètent la
terreur. Ces enclos sont la fin. Les prisons desquelles on ne s’échappe plus.
Les chambres à gaz. Les chiens le savent ! Et nous le savons aussi !
http://perrerasdenunciadas.es.tl/









